posts de juin 2018


George Benson – Shape of things to come – 1968

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Après avoir débuté avec Miles Davis, le guitariste George Benson vole de ses propres ailes. En 1968, sur « Shape of things to come« , il est épaulé par Herbie Hancock et Ron Carter sur cet album constitué principalement de reprises, d’Aretha Franklin ou des Monkees par exemple. Mais « Footin’ in » est bien une composition originale signée Benson et c’est so cooool. Ci-dessous:

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Belly – Star – 1993

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Toute une époque que ce « Star » de Belly, groupe fondé par Tanya Donnelli, ex Throwing Muses, ex Breeders, l’année 1993 exactement. Année où je prolongeais déjà mes études au-delà du raisonnable et allait écouter Belly au Globe à Lyon en première partie des Boo Radleys. Finalement, l’album a bien passé la rampe des années, avec ce son caractéristique de la première partie des 90′s, fait de pop songs à guitares noisy et accrocheuses et de plages plus calmes. La voix mutine de Tanya fait du charme sur ce disque éternellement adolescent comme sur ce « Gepetto » tubesque. ci-dessous:
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Belle And Sebastian – Write about love – 2010

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Peut-être un poil plus inégal que son prédécesseur « The life pursuit », « Write about love » en 2010 reste une pétillante collection de chansons pop, radieuses et enjouées. Si certaines ballades ne sont pas impérissables, il suffit d’écouter ce « Come on sister » ci-dessous pour retrouver le sourire:

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Belle And Sebastian – The life pursuit – 2005

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Avec « The life pursuit » en 2005, Belle And Sebastian passe enfin à la vitesse supérieure. Comme si après une série de films à petits budgets en noir et blanc, un réalisateur découvrait le technicolor et les effets spéciaux. La production de l’album donne à ces chansons leur véritable dimension sans les étouffer. Le disque respire le soleil et enchante du début à la fin avec ses orchestrations luxuriantes et inspirées. Comme dans ce « Another sunny day » au titre on ne peut plus adapté ci-dessous:
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Belle And Sebastian – Dear catastrophe waitress – 2003

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Je suis à l’époque passé à côté de ce « Dear catastrophe waitress » de 2003. Peut-être parce que Belle And Sebastian ne pouvait plus que décevoir après ses débuts tonitruants, sans jamais pourtant sortir un mauvais album. Celui-là déçoit peut-être un peu plus que les autres tout en contenant quelques très bonnes chansons pop bien tournées, aux envolées de violons radieuses.  Plus que jamais Belle And Sebastian devait se renouveler. Cela sera bientôt le cas mais je ne me lasse pas de cette merveille qu’est « Piazza, New-York catcher » que n’auraient pas renié Simon & Garfunkel ci-dessous:

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Arctic Monkeys – Tranquility Base Hotel + Casino – 2018

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On ne pourra pas reprocher à Alex Turner et ses Arctic Monkeys de se reposer sur leurs lauriers. Le groupe aurait désormais pu gérer le succès confortablement, remplissant d’énormes salles, lorgnant vers les stades avec pour support un rock à guitares, très anglais, marque de fabrique du groupe depuis le début. Mais au fil des albums, la musique du groupe commençait à s’épaissir et menaçait de ronronner sérieusement. Après 12 ans de bons et loyaux services, il fallait opérer un changement de cap et Alex Turner l’a compris. Lui qui a déjà pris ses aises au sein des Last Shadows Puppets sait que les Arctic Monkeys devaient évoluer pour franchir un pas supplémentaire au risque de se répéter encore et encore. C’est chose faite avec ce déjà 6ème album intitulé « Tranquility base hôtel + casino ».

Les fans du groupe première manière risquent de pleurer toutes les larmes de leur corps à l’écoute de ce nouvel opus tant c’est à une véritable renaissance que nous assistons. Les guitares se font discrètes mais leurs interventions sont souvent plus tranchantes du coup, la rareté faisant le prix. Le piano, les synthés sont mis en avant dans des titres qui ressemblent à la prestation d’un crooner tentant un énième retour avec panache sachant que c’est sa dernière chance de revenir sur le devant de la scène. L’entreprise ne manque pas de superbe et le résultat, inégal, convainc cependant dans l’ensemble. A de nombreuses reprises, on sent l’influence de Bowie, particulièrement la période « Aladin sane / Diamond dogs / Young americans » particulièrement en ce qui concerne la performance vocale du chanteur dont les intonations rappellent fréquemment le roi David. Si sur la longueur, l’album distille parfois un doux ennui, les réussites ne manquent pas mais on ne trouvera ici aucun hymne, l’atmosphère étant privilégiée au détriment de l’énergie.

Côté réussites indéniables, on se laissera porter par le somptueux « Tranquility base hôtel + casino » qui n’est pas sans rappeler le Morrissey de l’album « Vauxhall and I », titre sur lequel Turner réalise une grande performance vocale, sur une mélodie complexe presque susurrée. Plus loin en début de face B « Four out five » a presque les attributs d’un single avec son refrain euphorisant et ouvre la meilleure face du disque. « The world’s first ever Monster truck front flip » convainc par son refrain classe où Turner fait son crooner, « Science fiction » est porté par des sons de synthés qu’on jurerait sortis d’un film de SF des 50’s, « She looks like fun » est quand même bien plombé par son refrain pachydermique, le nocturne « Batphone » tient son rang avant « Ultracheese » slow impérial qui clôt l’album et qu’on aurait rêvé chanté par Bowie.

Alors c’est de la belle ouvrage à n’en pas douter, finement construite et orchestrée mais qui peine tout de même à exciter le chaland de par une certaine monotonie d’un titre à l’autre. Cependant, les Arctic Monkeys viennent, avec ce disque inattendu, de gagner leur liberté. Désormais, il speuvent tout se permettre et cela n’a pas de prix.

À écouter: Tranquility Base Hotel + Casino – Four out five – Science fiction

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Belle And Sebastian – Fold your hands child, you walk like a peasant – 2000

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Avec « Fold your hands child, you walk like a peasant » en 2000, Belle And Sebastian réussit un joli 3ème album plein de chansons délicates, aux mélodies fragiles mais en même temps on commence à comprendre qu’ils ne rééditeront peut-être jamais le chef d’oeuvre « If you’re feeling sinister« . Ce n’est pas grave l’album contient suffisamment de bonnes chansons pour satisfaire l’auditeur comme cette magnifique balade nocturne à deux voix appelée « Waiting for the moon to rise » ci-dessous:
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Belle And Sebastian – The boy with the arab strap – 1998

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« The boy with the arab strap » sorti en 1998 a un peu de mal à soutenir la comparaison avec « If you’re feeling sinister« , son intouchable prédécesseur. Cependant, la formule est quasiment la même avec une pop radieuse, légère et aux mélodies toujours inventives. En lui-même ce disque reste bien au-dessus de la production pop moyenne comme le prouve le tube « Sleep the clock around » ci-dessous:
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Belle And Sebastian – If you’re feeling sinister – 1996

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Miracle d’album, « If you’re feeling sinister » va illuminer l’année 1996 et mon entrée dans la vie active (!) et ouvrir les portes de la reconnaissance à Belle And Sebastian. Je ne me lasse toujours pas de ces perles de pop délicates et ciselées où les arpèges de guitares et le piano cristallin tissent un écrin aux mélodies parfaites de Stuart Murdoch. Plus de 20 ans après le disque n’a pas pris une ride, taillé qu’il est pour la postérité. Un chef d’oeuvre de raffinement et de subtilité dans un monde de brutes. « Seeing other people » ci-dessous possède toujours la force de l’évidence, comme au premier jour:
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Belle And Sebastian – Tigermilk – 1996

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En 1996, une poignée d’étudiants écossais fait presser un vinyle en guise de projet de fin d’études. Ce sera « Tigermilk » le premier album du groupe Belle And Sebastian emmené par Stuart Murdoch. Le disque est un miracle de pop fraiche, enjouée, aux mélodies évidentes, fines et ciselées portées par la voix de petit oiseau de Murdoch. Les arrangements subtils et fragiles convoquent trompettes et violons pour notre bonheur. Confidentiel à l’époque, « Tigermilk » sera redécouvert quand, avec l’album suivant, le groupe mettra tout le monde d’accord. Comment résister à des classiques pop tels que ce « Expectations » ci-dessous?
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