posts de décembre 2017


Alain Bashung – Bleu pétrole – 2008

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Maintenant que l’agitation est retombée je voudrais remettre les choses dans le bon ordre. En ce qui me concerne, même pour les millions planqués en Suisse, même pour allumer le feu, même pour Sylvie, Nathalie, Laetitia et certainement quelques autres, et encore moins pour Goldman, pour le fiston, pour Zazie, pour Obispo, même pour des Stades de France pleins comme des oeufs, même pour un hommage populaire et national, même pour flamber comme un malade jusqu’à en crever, contre la discographie entière de Johnny, je n’échangerais pas un seul des couplets d’une seule des chansons de l’ultime « Bleu pétrole » d’Alain Bashung. Il y a l’idole et il y a l’artiste capable de produire cette « Vénus » ballade nocturne fantastique, seule à éclairer la nuit, ci-dessous et chef d’oeuvre inépuisable. Mais il y a quand même un point commun entre Johnny et M. Bashung: ils sont morts tous les deux.

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Alain Bashung – L’imprudence – 2002

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Avec « L’imprudence » en 2002, Bashung se libère de tous les carcans qui le retenaient encore. S’autorisant tout, ne plus chanter, éliminer la mélodie, il réalise un disque unique, d’une noirceur insondable, difficile et sublime. Peu avant lui se sont risqués sur des terres inexplorées, peu en sont revenus plus grands encore. Il en fait partie. On ne revient pas indemne de « L’imprudence » mais on en revient plus riche d’une expérience unique. Il suffit pour cela d’écouter cette splendeur qu’est « Je me dore » ci-dessous:

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Alain Bashung – Fantaisie militaire – 1998

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« La nuit je mens » justifierait à elle seule l’achat de « Fantaisie militaire« , l’album de 1998 de Bashung. Chanson inépuisable, que tout le monde aurait aimé écrire, qui se bonifie encore à la 500ème écoute, à la fois profonde et mystérieuse, elle postule au titre de meilleure chanson de tous les temps. Mais « Fantaisie militaire » en contient 12! 12 chansons parfaites, quintessence de l’écriture Bashungienne, magnifiées par des cordes panoramiques, des rythmes empruntés parfois au trip hop, une interprétation bouleversante. L’album est peut-être le plus grand disque français pour moi et un des meilleurs toutes catégories et origines. Plongez dans le terrifiant et pourtant extraordinaire « Samuel Hall » ci-dessous:

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Alain Bashung – Chatterton – 1994

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Dans « Chatterton » sorti en 1994, la petite entreprise Bashung tourne à plein régime. L’album, très atmosphérique, est d’une tonalité glacée. Il est la marque d’une liberté artistique totale, d’une créativité sans faille. Somptueux et aventureux de bout en bout, il sera le dernier camp de base avant le chef d’oeuvre « Fantaisie militaire ». Désormais au sommet, Bashung ne descendra plus des cîmes d’où il contemple « A perte de vue » le reste de la production française. Ci-dessous:

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Alain Bashung – Osez Joséphine – 1991

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En 1991, Bashung réalise son fantasme américain et va enregistrer là-bas « Osez Joséphine ». Immense succès commercial, l’album marque un pas décisif de Bashung vers la lumière et la simplicité aux antipodes des gouffres de « Novice ». Mais à coup de blues classiques, de reprises de standards US trop sages (Dylan, Buddy Holly, Moody Blues), le disque semble un peu terne. Il est sauvé par ses 3 tubes que sont « Volutes », « Osez Joséphine » et surtout par ce qui restera comme une des plus grandes chansons françaises de tous les temps pour moi, annonciatrice d’une fin de carrière qui va être phénoménale, la parfaite « Madame rêve » ci-dessous:

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Alain Bashung – Novice – 1989

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Après un « Passé le Rio Grande » décevant, Bashung en 1989, fait à nouveau le grand plongeon et sort « Novice« , immense album, sombre, dangereux, d’une beauté noire et accidentée. Souvenir d’un concert à Valence, où le grand Alain avait mis une claque à tout le monde lors de cette tournée. L’album est un pic de sa discographie et à ne pas mettre en toutes les mains. Ci-dessous la sublime plage « Alcaline« :

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Alain Bashung – Passé le Rio Grande – 1986

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L’obtention du Bac en 1986 fut récompensée par une belle chaine Hifi et cet album de Bashung « Passé le Rio Grande » l’un de mes premiers vinyles. Le disque est cependant un creux dans sa carrière. Avec sa production clinquante très datée, ses jeux de mots parfois limites, l’album sera cependant un succès mais sa réécoute ne convainc pas. Heureusement de très grands albums sont devant lui alors ce n’est pas si grave. « L’arrivée du Tour » fut à l’époque le single,avec le mémorable « Le feu au QG » ci-dessous:

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Alain Bashung – Live tour 85 – 1985

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Ce « Live tour 85 » de Bashung est pour moi, peut-être le meilleur disque live francais de tous les temps, enfin de ceux que je connais. Il me ramène en tous cas à mes années lycée, époque où je l’ai pas mal usé. Sauvage, sans concession, noir et rock, Bashung a dû surprendre pas mal de ceux qui étaient venus le voir pour « Gaby » ou « Vertiges« . Le disque clôt ainsi la première période de l’artiste, qui, définitivement libre, va pouvoir s’envoler vers les merveilles qui l’attendent. En témoigne cette extraordianaire version de « Toujours sur la ligne blanche » ci-dessous:

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Alain Bashung – Figure imposée – 1983

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Difficile de trouver titre plus ironique que ce « Figure imposée » de 1983, dans lequel Bashung poursuit le travail de démolition entrepris avec « Play blessures« . On y retrouve donc le même univers et, même si ce disque est en dessous du précédent, il pulvérise tous les codes du rock français de l’époque. Comme sur la pochette, au bord du gouffre, Bashung est en train de redéfinir pour longtemps la musique d’ici et avec « Elégance » évidemment. Ci-dessous:

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Alain Bashung – Play blessures – 1982

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En 1982, après « Pizza« , porté par « Vertige de l’amour« , Bashung est au sommet et décide pourtant de tout foutre en l’air. Concocté avec Gainsbourg, « Play blessures  » est un immense disque d’auto destruction, artistique et personnelle, un disque de défonce, d’une noirceur sublime, explorant les recoins d’une cold wave déglinguée où les mots choquent et s’entrechoquent sans concession. Le grand public ne suivra pas mais l’album reste comme un des plus importants de la décennie, clé de voûte dans l’oeuvre de Bashung, suicide commercial mais libération artistique. Le fantastique « J’croise aux Hébrides » comme déclaration d’intention ci-dessous:

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Alain Bashung – Pizza – 1981

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Tout le monde connait « Vertige de l’amour« , immense tube pourtant hautement improbable car décalé, de l’album « Pizza » de 1981. Le disque marque l’accès de Bashung au grand public, qu’il va pourtant bien déconcerter plus tard. Les progrès sont nets, l’artiste affirme son style avec des paroles brillantes et parfois obscures, faisant sonner le français comme jamais auparavant, coécrites avec B. Bergman (c’est l’époque de Sardou, Claude François et Johnny alors forcément…!). Musicalement le disque est encore bancal, entre rock et légères pointes new wave. J’adore ce « Rebel » hispanisant, subtilement engagé, qui n’a pas pris une ride ci-dessous:

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U2 – Songs of experience – 2017

 

U2 – Songs of experience – 2017

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On ne va pas y aller par 4 chemins, soyons clairs, U2 n’a plus rien sorti d’intéressant depuis … depuis … « Zooropa » de 1993 et quelques bouts de « Pop » en 1997. Depuis le groupe s’escrime à feindre, mal, qu’il est encore habité par la foi, que sa musique touche les âmes ou autres absurdités de ce genre.  U2 a peut-être surtout touché le fond avec le précédent « Songs of innocence« , titre rarement choisi avec autant de cynisme quand on sait quelle multinationale est devenue le groupe. Mais ce n’est pas le succès durablement planétaire du quatuor qui est en cause, il a surement été mérité, on ne reviendra pas dessus, sauf pour constater le gouffre qui sépare « Joshua tree » par exemple de 1987 avec les albums de ces 20 dernières années. Je les ai tous écoutés, pour voir, pensant à chaque fois retrouver certaines grâces passées. En vain.  Les grands albums de U2 peuvent être classés en deux groupes. Quand les irlandais ont su dompter leur fougue des débuts, contrôler leurs outrances musicales adolescentes, contenir leur authentique lyrisme, pas pour l’éteindre mais au contraire pour l’enrober de tension, de drame, de retenue, et ainsi le sublimer, cela donna « Joshua tree« , l’album claustrophobe des grands espaces américains de 1987. Puis, un peu plus tard, sous la direction du grand Brian Eno, quand ils réussirent à être en prise avec leur temps, prenant tous les risques artistiques au regard de leur notoriété, expérimentant, brisant leur musique comme, quelques années plus tôt le Mur de Berlin avait été effacé, il en résulta les fantastiques « Achtung baby » et « Zooropa » de 1991 et 1993. Aujourd’hui voici donc « Songs of experience  » (là c’est mieux!), avec sa pochette Peace & love revisitée par une boutique chic, jetons-y donc une oreille.

Stupeur!! Passé le premier titre, on le remet au début! Frissons! « Love is all we have left » est sans aucun doute la meilleure chanson de U2 depuis … depuis ….? Dépouillée à l’extrême, Bono n’a pas aussi bien chanté depuis … depuis … bon ok! Sa voix, retenue, toute en douceur, aux intonations aigües caractéristiques puis suave à l’extrême, parfois auto tunée, se balade sur une mélodie somptueuse. Des couches de claviers en accords plaqués assurent l’essentiel des arrangements, dérapent en sifflements contrôlés pendant que des sons basse pulsent par en dessous. On se croirait en 1991 quand « Achtung baby » nous prenait par surprise, U2 semble à nouveau connecté avec son époque et pas en train de jouer aux rockers rebelles à 2 balles.

Mais bon, je vais pas faire durer le suspense. À l’heure où j’écris j’ai écouté l’album en entier, deux fois et un peu plus. En fait il s’arrête pour ainsi dire là. Après 2’41″. Mais 2’41″ de grâce suspendue. C’est cher payé les 2’41″ de bonheur mais il parait qu’il n’a pas de prix.  Parce qu’après…

Après, « Lights of home » veut tutoyer les mystères du bayou mais ne fait que s’engluer dans les marécages, maintenue au fond par son poids, par la pesanteur de ce titre, auquel le gospel final hypertrophié assène le coup de grâce. « You’re the best thing« , n’est jamais que le énième single pour concert géant, entendu 500 fois et qui est devenu la marque de fabrique du U2 d’aujourd’hui. Le refrain sera beuglé en choeur par des milliers de spectateurs dans des grands stades, et c’est sa raison d’être. « Get out your own way » aurait pu n’être pas inintéressant si il n’avait  cet affreux refrain, ces choeurs de kop de supporters. U2 fait du rock où la pyrotechnie a remplacé le feu intérieur. On veut nous faire croire que ça brûle, que c’est dangereux mais en fait c’est un parc d’attractions. « American soul » gagne le pompon de pire chanson entendue depuis pas mal de temps, caricature de mauvais rock gonflé à l’hélium, aux paroles sidérantes de clichés que même un adolescent ardéchois rêvant de rébellion n’oserait pas:

« You are rock and roll
You and I are rock and roll
You are rock and roll
Came here looking for American Soul« 

On respire tout de même un peu avec « Summer of love« , oasis de simplicité dans cette boue et c’est un bol d’oxygène. mais on se contente de peu, la chanson n’est pas non plus un chef d’oeuvre, simplement un titre bien troussé, qui ne la ramène pas, à la ligne de basse inventive, aux guitares discrètes, à la mélodie agréable. Ensuite ce n’est vraiment plus possible. « Red flag Day; The showman; The Little things that give you away; Landlady; The black-out; Love is bigger than anything » ne constituent pas le ventre mou de l’album mais bien le gras du bide (du vide?). Voici, alignées, 6 chansons insipides, sans personnalité, sans âme, candidates pour être le fond sonore d’une de ces boutiques de fringues que l’on retrouve partout dans les grandes villes, toutes identiques. 6 chansons dont il ne reste rien après écoute. Le constat est sans appel. U2 n’est plus qu’une carcasse vide, un cadavre nettoyé de l’intérieur, comme empaillé.

Enfin presque car parfois, on l’a vu avec la première chanson, le coeur bat encore, même si de façon un peu plus assourdie sur « 13(there is a light) » dernier titre de l’album. Car oui, il reste une petite lueur, une flamme capable de produire de l’émotion sur un titre encore dépouillé, sobre, même si la mélodie est parfois plus convenue.

Il est à noter que les 2 très bons titres du disque sont les plus sobres, ceux qui ne comptent que sur eux-même pour exister, débarrassés de graisse, d’ornements laids et de mauvais goût, ne conservant que l’essentiel pour les mettre en valeur. Mais cela les 4 de U2 le savent forcément, ils ne sont pas sourds. Ils savent que leur album est faible, qu’ils doivent dissimuler le vide de leur inspiration derrière du maquillage grossier. Ils savent aussi que ça se voit. Mais il est vrai qu’ils ont une entreprise à gérer. Pourquoi Pas. Mais y prennent-ils encore du plaisir?

À écouter – Love is all we have left – 13 (There is a light) – Summer of love

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Alain Bashung – Roulette russe – 1980

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On entendait « Gaby » de Bashung à la radio dans la voiture, sur la route du collège, en 1980. Son sax déglingué, ses paroles si tellement loin de tout, ce chanteur à la classe cabossée. Pourtant, cette chanson, claque intégrale à l’époque, totalement hors circuit, de ce qu’on y entendait alors, fut rajoutée à la version originale du disque. Elle est le vrai envol de celui qui mettra bientôt toute concurrence hors jeu, et pour longtemps. car il faut bien dire que « Roulette russe« , à part ça, n’est pas un grand disque même s’il révèle une écriture, encore très imparfaite mais qui cherche sa voie. Musicalement, Bashung ne se distingue pas d’un rock blues franchouillard, difficile à entendre aujourd’hui. Mais on s’en fout c’est la suite qui compte. Tu veux que j’te chante la mer?:

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Barclay James Harvest – Ring of changes – 1983

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Barclay James Harvest est un de ces groupes hippie prog qui ont fleuri à la fin des 70′s. Mais BJH a du succès en plus. En 1983, alors que je suis au lycée, l’album « Ring of changes » est la preuve qu’il ne faut pas sacrifier ses goûts musicaux pour plaire à une fille, même baba cool édulcorée. Le disque, mi baba plan plan, mi rock FM laid à coups de solos de Charly Oleg, est quand même d’un ennui sidérant. Allez, je sauve « Paraiso dos cavalos« , classique mais qui se tient, pour les beaux yeux des babas cool même si peut-être que je l’aimais quand même bien cet album, en seconde:

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Bang Gang – Something wrong – 2003

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Derrière cette pochette énigmatique se cache un groupe islandais, Bang Gang, qui, en 2003, publie « Something wrong« . Le groupe a retenu du trip hop finissant cette capacité à maintenir des ballades en apesanteur sur beats complexes, froids et brisés. Il y a du Morcheeba parfois ou l’Archive des débuts chez Bang Gang, sans toutefois égaler les maitres du genre, Portishead, Massive Attack, Tricky. L’album, pourtant réussi, est passé injustement – au regard de titres tels que « Follow« , superbe décalque du « Power of love » de FGTH ci-dessous – inaperçu:

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Chet Baket – Let’s get lost – 1989

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J’ai découvert le jazz grâce au cinéma. d’abord avec « Bird » de Clint Eastwood sur Charlie Parker et en 1989, un an après sa mort, avec le documentaire consacré à Chet Baker « Let’s get lost« . Je me souviens d’images en noir et blanc où le musicien, entouré de superbes femmes, trimballait sa gueule incroyable, dans une décapotable américaine. Chet Baker joue de la trompette comme il chante, avec douceur et une profonde mélancolie, trainant derrière lui tous les accidents de sa vie. Et c’est sublime comme sur ce « Moon and sand » ci-dessous:

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Chet Baker – Peace – 1982

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En 1982, Chet Baker s’entoure d’un quartet avec vibraphone, très présent sur le disque, pour enregistrer « Peace ». L’album est parfait pour les soirées d’hiver au coin du feu, bouquin à la main, car il distille une atmosphère ouatée agréable. Un peu ennuyeux tout de même. « Peace », le standard d’Horace Silver ci-dessous:

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Chet Baker – Chet is back! – 1962

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En 1962, Chet Baker, le trompettiste à la belle gueule, part enregistrer « Chet is back! » à Rome avec la crème des musiciens européens. Avec son sextet, il reprend des titres de bebop enlevés de Thelonious Monk ou Charlie Parker mais alterne aussi avec des ballades suaves évoquant la douceur des nuits romaines. Un extrait avec le standard de Thelonious Monk « Well you needn’t » ci-dessous:

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Badly Drawn Boy – It’s what I’m thinking: part one photographing snowflakes – 2010

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Revisiter sa discothèque a ceci de bon que cela permet de découvrir des albums qu’on n’avait à l’époque pas pris la peine d’écouter attentivement. Ce « It’s what I’m thinking: part one photographing snowflakes » de Badly Drawn Boy de 2010 en fait partie. Quasiment le dernier de sa discographie, il comporte de bien belles ballades hantées et des titres un peu plus pop portés par la superbe voix de l’anglais Damon Gough. Arrangement presque folk, montées de cordes, l’album se révèle à la longue comme sur ce lumineux « I saw you walk away » ci-dessous:

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Bad lieutenant – Never cry another tear – 2009

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Sur les cendres encore rouges de New Order, Barney Sumner (chanteur de New Order) décide en 2009 de fonder Bad Lieutenant et sort l’album, ce sera le seul,   »Never cry another tear« . Ressemblant à du New Order sans la basse mythique de Peter Hook, l’album peine à égaler le modèle surtout depuis le retour inespéré et miraculeux de New Order en 2001. Très inégal, assez pop, l’album convainc surtout sur les 4 premiers morceaux avant de sombrer dans une platitude sans intérêt, sitôt écouté sitôt oublié. On gardera donc les quelques bons singles de l’album comme ce « This is home » de très bonne facture sur lequel l’ombre de Cure plane, ci-dessous. Pour le reste on se repassera « Get ready » de New Order:

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