posts de novembre 2017


Alpha – Come from heaven – 1997

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Ce « Come from heaven » de 1997 du duo Alpha est sorti en pleine vague trip hop d’ailleurs sous l’aile de Massive Attack qui les a accueillis sur son label. Avec ses beats au ralenti, l’album est une mer tranquille et majestueuse avec sa houle de cordes, ses voix sophistiquées, ses légères touches dub. C’est calme et apaisant comme sur ce superbe « Sometimes later » ci dessous :

The Aloof – A constant chase for thrill – 1999

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« This constant chase for thrill  » 4eme album de The Aloof est beaucoup plus réussi que le précédent, plus inspiré toujours dans la veine trip-hop, dub dans le sillage de Massive Attack et assez caractéristique du son de ces années 1999. Un extrait très réussi avec »Doing it for money » et son énorme basse ci-dessous :
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The Aloof – Seeking pleasure – 1998

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En 1998, le trio anglais The Aloof chassait sur les terres de l’inaccessible « Mezzanine » de Massive Attack, avec infiniment moins de talent sur l’album « Seeking pleasure ». On trouve ici un mélange de cold wave, de dub et de trip hop mais les compositions n’engendrent l’ennui que trop souvent. Quelques rares bons passages cependant comme sur « What I miss the most » ci dessous:
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Lily Allen – It’s not me, it’s you – 2009

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Cet album de 2009 de Lily Allen a fait un carton. Bien sûr ce n’est à première vue qu’une sucrerie acidulée et donc addictive bien qu’on sache en son fors intérieur qu’il existe des nourritures plus nobles. Mais il faut avouer que cette pop sautillante, espiègle et sucrée atteint son but. On ne le pose pas forcément sur sa platine mais quand on l’entend à la radio, on se surprend à taper du pied comme sur « Not fair », imparable dans ce style ci dessous.
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Tony Allen – Film of life – 2014

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À 70 ans l’immense Tony Allen, qui fut jadis le batteur de Fela, livre en 2014 ce « Film of Life » d’une fraîcheur incomparable. Damon Albarn ne s’y est pas trompé en collaborant sur un titre, le languide « Go back ». On retrouve ici les atmosphères afro beat mais aussi funk et chaloupées comme sur le félin « Boat Journey » ci dessous
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Aline – La vie électrique – 2015

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Aline sort en 2015 « La vie électrique  » qui, sous haute influence des Smiths, se pose comme un grand album de pop. Mélodies imparables, finesse et légèreté des arrangements, paroles de qualité comme sur l’impeccable et coquin « La vie électrique  » , chanson titre ci dessous.
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Alexis HK – L’homme du moment – 2004

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Soyons honnête cet album de 2004 d’Alexis HK ne fait pas partie de ce que je préfère. Chansons très inégales, arrangements très classiques avec une pointe d’accordéon et influence Brassens très présente. Cependant l’album vaut surtout pour ses paroles douces amères, assez drôles parfois comme sur la meilleure chanson du disque, le formidable « Coming out »ci dessous.
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Damon Albarn – Everyday robots – 2014

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En 2014, Damon Albarn s’aventurait pour la première fois en solo pour un album absolument somptueux, à la richesse incroyable, aux arrangements d’une subtilité permanente. Et quand les chansons sont à la hauteur que dire de plus? Ecouter par exemple le magnifique « The selfish giant » ci dessous:
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Alan Parsons Project – Ammonia Avenue – 1984

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En 1984, je suis au lycée et je cherche, j’explore (Internet n’existe pas!) un continent musical qui semble infinie (joie!). « Ammonia avenue », 7ème album d’Alan Parsons Project n’est pas , avec le recul, un grand disque, dans la lignée de leur précédent « Eye in the sky » mais il reste le tube « Prime time » tout à fait agréable ci dessous.
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Alan Parsons Project – Eye in the sky – 1982

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Sorti en 1982, « Eye in the sky » sera le plus gros succès commercial du Alan Parsons Project et l’un des premiers albums que j’ai acheté à l’époque en cassette. C’est pourtant un disque très inégal avec une grosse moitié de rocks lourdauds, un « Silence and I » très progressif et très pénible et une ballade dégoulinante « Old and wise »au solo de saxo baveux pour finir, mais dont le meilleur est constitué par le tube qui donne son titre à l’album et par deux célèbres instrumentaux « Mamagamma » et surtout le fantastique « Sirius » ci dessous.
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Alan Parsons Project – The turn of a friendly card – 1979

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En 1979, Le mouvement punk a balayé les dinosaures du rock progressif. Sur son 5ème album « The turn of a friendly card », The Alan Parsons Project propose pourtant une pop progressive, par exemple sur le morceau-titre de 22 minutes, loin des emphases du genre. Arrangements sobres, mélodies subtiles, les écueils sont évités malgré, ça et là, certains sons un peu trop pop rock FM. Écoutez l’instrumental « The gold bug » ou Le merveilleux « Time » ci dessous.
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Akhenaton – Black album – 2000

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En 2000, malgré l’immense succès d’IAM, Akhenaton poursuit une carrière solo. Son « Black album » (hommage à Prince?) est constitué de faces B, de titres laissés de côté. L’ensemble est très inégal, trop long mais contient quelques perles comme ce « Petite apocalypse » ci dessous
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Akhenaton – Métèque et mat – 1995

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Premier album solo en 1995 avec « Métèque et mat » pour Akhenaton entre deux albums d’IAM. C’est un de mes albums de rap français préféré (faut dire y’a pas de mal!). Akhenaton se raconte, parle de ses origines italiennes, évoque la mafia et surtout balance des mots qui sonnent, qui claquent sans jamais céder un pouce à la bêtise. Dans le formidable « Le calme comme essence » on voit à quel point on est loin des clichés nazes du rap français ci dessous.
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Air – Love 2 – 2009

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En 2009 Air n’a plus rien à prouver. Sur « Love 2″ et sa pochette classe, ils balancent pourtant en 12 titres impeccables toute l’étendue de leurs talents. Tubes pop immédiats, morceaux plus complexes, tout y passe sans aucune faute de goût comme sur l’atmosphérique « You can tell it to everybody » ci dessous.
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Air – Pocket symphony – 2007

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Sur la pochette de « Pocket symphony » leur album de 2007, le duo Air apparaît vitrifié ou cristallisé. À l’image de leur musique à la fois fragile et subtile et en même temps pour la première fois immobile depuis leur précédent album. La formule de « Talkie walkie » est ici reprise, des stars comme Jarvis Cocker ou Neil Hannon collaborent et si le niveau reste haut, on voit poindre sur un bon tiers du disque quelques redites, des facilités, un peu moins d’inspiration et parfois l’ennui. Qu’on se rassure les perles sont là aussi comme ce « Napalm love » très beau ci dessous.
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Air – Talkie walkie – 2004

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2004. Air opère une nouvelle mue, le duo s’essaye au chant et prend un virage plus pop. Résultat bluffant. Jamais leur musique n’a été aussi subtile, faussement superficielle, avec des trouvailles mélodiques permanentes et des arrangements d’une finesse impressionnante sous une apparente simplicité. Leur meilleur album? « Another day  » est envoûtant ci dessous.
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Air – The virgin suicides – 2000

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En 2000, le duo signe la BO de « The virgin suicides ». L’histoire des sœurs Lisbon, plus diaphanes tu meurs, trouve ici l’écrin sonore parfait, fragile et soyeux, dans les différentes déclinaisons du sublime thème principal « Playground love »
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Air – 10000 Hz legend – 2001

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Pas de « Sexy boy » sur ce deuxième album de Air en 2001. En effet la progression est impressionnante, le groupe a évolué, est devenu adulte et signe un album majeur et inépuisable comme ce fantastique « How does it makes you feel »:
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Air – Moon safari – 1998

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En 1998, Air duo bien de chez nous part à la conquête du monde voire de la lune après quelques Ep remarquables. « Moon Safari  » contient des tubes interplanétaires mais je préfère de loin ses plages instrumentales somptueuses telles ce « Talisman » d’orfèvre.
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AIM – Cold water music – 1999

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1999, le trip hop bristolien a déjà changé la donne. Dans la foulée, les anglais de AIM produisent sur « Cold water music » un hip hop majestueux, souvent instrumental, un hip hop en CinémaScope sur papier glacé qui convoque les violons. Le titre « Cold water music » ci dessous
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