posts de novembre 2017


Arcade Fire – The suburbs – 2010

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Le 3ème album d’Arcade Fire sort en 2010, il s’appelle « The suburbs », il est double et c’est une bombe. Le groupe n’a jamais été aussi resserré, et aligne les classiques avec une intensité digne du E Street Band de Springsteen. L’album est leur « The river » à eux alternant titres enlevés et ballades poignantes jusqu’à l’échappée électro de « The sprawl II ». INDISPENSABLE. Un extrait avec « Ready to start » ci-dessous:
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Arcade Fire – Neon bible – 2007

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En 2007, Arcade Fire fait mieux que transformer l’essai « Funeral », il le surpasse avec « Neon bible ». L’album est fait du même bois mais plus cohérent, plus équilibré et d’un lyrisme toujours aussi échevelé. Les classiques s’y enfilent comme des perles. Ci dessous « Intervention » en live et c’est énooorme:
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Arcade Fire – Funeral – 2004

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En 2004 avec « Funeral », la tornade Arcade Fire déboule et renverse tout sur son passage. Le gang Canadien balance ses hymnes à la face du monde et rien ne l’arrêtera plus. Mais c’est en concert que le groupe est encore plus irrésistible par l’incroyable énergie mise à les propulser et à opérer une véritable communion avec leur public, jamais démentie depuis. Un extrait avec l’énorme « Neighborood#3 (power out) » ci dessous:
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Apparat – The devil’s walk – 2011

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J’ignore si le Diable marche mais en 2011 avec son album « The devil’s walk », Apparat fait un pas de géant. Toujours dans un équilibre subtil entre expérimentations électroniques et une pop accessible dans laquelle viennent se fondre des instruments traditionnels, le musicien allemand livre un album quasi parfait. On peut en juger sur ce « Black water » de très haut niveau ci-dessous:
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Apparat – Walls – 2007

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L’album «Walls » du Musicien électro allemand Apparat est sorti en 2007. Il est pour moi ce qui se fait de mieux dans le domaine des musiques électroniques, à la fois très expérimental et accessible. Ici, les machines pleurent, souffrent et rient, bien loin de la froideur habituelle. C’est absolument magnifique comme sur l’instrumental « Useless information » ci dessous:
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Aphex Twin – Syro – 2013

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Si vous aimez la drum’n'bass, la jungle et les sonorités des 90′s alors l’album de 2013 « Syro  » d’Aphex Twin est pour vous. C’est plein de bleeeep et de twiiiiizzz, de voix trafiquées, de sons étranges sur des morceaux progressifs, on se croirait parfois dans un film de SF à la tonalité mélancolique. Fatigant sur la longueur cependant. Et puis il faut aussi s’entraîner à prononcer les titres comme « xmas_evet10 120 (thanaton3 mix) »!!!! ci dessous:

The Apartments – Drift – 1993

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Groupe australien à la discographie rare (5 albums en 30 ans), The Apartments sort en 1993 « Drift » son 2ème album. Groupe vénéré des critiques, et à mon avis surestimé, The Apartments produit ici une jolie brochette de chansons assez brut de décoffrage, à la tonalité pop folk boisée bucolique, alternant les titres un peu rythmés et les ballades dont la superbe « What’s left of your nerves » ci-dessous:
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Antony & The Johnsons – The crying light – 2009

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Sur « The crying light » en 2009, Les Johnsons se sont presque transformés en orchestre de chambre, sculptant un écrin de cristal pour la voix d’Antony. On reste sans voix justement devant la beauté de « Daylight and the sun » ci-dessous:
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Antony & The Johnson – I’m a bird now – 2005

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« I am a bird now » le 2ème album de Antony & the Johnsons sort en 2005. C’est un disque de soul décharnée, porté par la voix hallucinante de son chanteur androgyne qui transpire l’émotion, la douleur, la mélancolie. Magnifique comme sur ce duo avec l’ancienne idole Boy George « You are my sister » ci dessous:
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Keren Ann – 101 – 2011

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En 2011, Keren Ann sur son album « 101 » n’est plus gentille, elle porte du noir, et même un flingue. Sa musique a mûri, s’est épaissie, elle chante en anglais sur son meilleur disque. Témoin l’excellentissime « My name is trouble » ci-dessous :
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Keren Ann – La disparition – 2002

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Keren Ann semble gentille en 2002 quand sort son album « La disparition ». Album rempli de jolies et gentilles chansons, un peu trop d’ailleurs, on s’ennuie à la longue. Mais enfin ça ne fait de mal à personne comme sur ce joli titre « Le sable mouvant » ci-dessous:
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Animal Collective – Merryweather post pavillion – 2009

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En 2009 Animal Collective publie « Merriweather post pavillion », incontestablement un des chefs d’œuvre de la décennie. Sur des boucles entrelacées et des rythmes complexes les voix célestes se superposent. Rien à jeter parmi la jungle bruissante de « Lion in a coma », la dérive de « No more runnin’ », les splendeurs d’ »In the flowers  » ou encore l’évidence de « My girls » ci-dessous. Chef d’œuvre je dis!
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Animal Collective – Strawberry jam – 2007

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Comment décrire la musique d’Animal Collective sur leur 7ème album de 2007 « Strawberry jam »? A la fois pop et expérimentale, les pieds sur terre et complètement barrée, sereine et survoltée, … On peut trouver ici et là des réminiscences du « Lodger » de Bowie mais cela serait encore bien réducteur. Chaque chanson recèle 1000 idées et il y en a 9 sur cet album extraordinaire comme l’énormissime « Peacebone » ci-dessous:
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Horace Andy – You are my angel – 1973

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Comme beaucoup j’ai découvert Horace Andy et son incroyable voix avec les albums de Massive Attack. En 1973 sur l’album « You are my angel » il officiait déjà cependant. Curieux disque dont on se demande s’il s’agit de reggae ou d’un chanteur de romances des 50′s. Pas indispensable donc mais ça passe cependant sur « Thank you lord » ci dessous:
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Laurie Anderson – Anthology

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Les best-of sont toujours un moyen de découvrir l’oeuvre d’un artiste, ici donc Laurie Anderson, tout au long des 34 titres de l’album. Quant à moi c’est au lycée par l’intermédiaire du défricheur Fabrice Charreyronque je l’ai découverte. Je le répète, c’est une artiste incontournable même si souvent déroutante dans ses expérimentations. « Language is a virus » ci dessous:
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Laurie Anderson – Mister Heartbreak – 1984

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« Mister heartbreak » est le deuxième album de Laurie Anderson, sorti en 1984. Dans la lignée de « Big science », l’artiste expérimente et donne ici une large place au synclavier dont les notes liquides et répétitives donne leur tonalité au disque. Beaucoup d’invités sur ce disque envoûtant dont Peter Gabriel qui chante sur le somptueux « Gravity’s angel » ci-dessous:
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Laurie Anderson – Big science – 1982

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« Big science » sort en 1982. C’est le premier album de celle qui deviendra la reine de l’avant garde, porté par le « single » « O Superman ». C’est un disque étrange et magnifique, évoquant par ses atmosphères, un futur froid et déshumanisé. Laurie Anderson expérimente les nouveaux instruments de l’époque et crée un univers unique. Un album indispensable de celle qui était aussi l’épouse de Lou Reed à la ville. Le titre « Big science » ci-dessous:
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American Music Club – San Francisco – 1994

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En 1994, « avec « San Francisco », American Music Club livre un album plus brut que le précédent, plus énergique et renoue avec la simplicité. Les sonorités sont toujours chaudes et boisées et la musique s’inscrit dans un la tradition d’un rock américain intelligent. Exemple avec « Can you help me? » ci-dessous:
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American Music Club – Mercury – 1993

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L’American Music Club de Mark Eitzel est l’archétype du groupe indy et arty acclamé par la critique. en 1993, « Mercury » semble être le grand disque d’un groupe pourtant un peu trop sérieux, qui semble prendre un malin plaisir à surtout ne pas chercher la facilité dans les mélodies et les arrangements et qui, du coup, parvient tout de même à être souvent prise de tête. Cependant c’est parfois très beau comme sur « Over and done » ci-dessous:
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America – America’s greatest hits history

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America est un groupe américain et … britannique des 70′s et à mon avis très sous estimé malgré le tube « A horse with no name ». Il est vrai que je n’ai que ce best of mais c’est une perle absolue. Cette musique des grands espaces est aussi réussie que CSN&Y ou plus récemment que Midlake. Mélodies fantastiques, harmonies vocales à tomber comme sur ce « Ventura highway » ci-dessous. À (re)découvrir absolument!
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