posts de novembre 2017


Arthur H – L’homme du monde – 2008

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Cet album d’Arthur H de 2008 « L’homme du monde » fait partie de ceux que je n’écoute jamais car je le trouve insupportable. Porté par l’assommant single « Dancing with Madonna » il comporte d’insupportables chansons quelque part entre le blues, une espèce de disco lourdaude, des ballades looooongues le tout sur des paroles décalées juste pour le décalage. Arthur H aurait certainement voulu être Tom Waits, c’est loupé. Un exemple avec l’insupportable « Si tu m’aimes » ci-dessous:
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Art Of Noise – The ambient collection – 1990

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Art of Noise est le groupe du producteur Trevor Horn qui le fonda en 1983. Leur musique est surtout basée sur l’utilisation des échantillonneurs et essentiellement instrumentale. En 1990, sort cette compilation de certains de leurs titres remixés. Il en résulte de longues plages contemplatives, mais jamais ennuyeuses, d’une beauté tranquille comme ce magnifique « Islands » ci-dessous:
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Art Ensemble of Chicago – The third decade – 1984

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Les 5 musiciens du Art Ensemble of Chicago dont Lester Bowie à la trompette, gravent en 1984 « The third decade » qui est un album particulièrement éclectique. On y trouve en effet des titres assez expérimentaux et improvisés, des percussions africaines, une ballade nocturne mais je préfère cet énorme « Funky AECO » ci-dessous:
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Arrested Development – Zingamaladuni – 1994

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1994 et 2ème album pour Arrested Development intitulé « Zingalamaduni ». Réussite absolue encore une fois avec un disque dans l’exacte lignée du précédent mais avec un son encore plus ramassé et compact. À réécouter encore et encore tellement il transpire la facilité et la classe comme sur cet « United front » fantastique de détachement:
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Arrested Development – 3 years, 5 months and 2 days in the life of … – 1992

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Prenant le contrepied du gangsta rap urbain et violent, Arrested Development en 1992 signe son 1er album « 3 Years, 5 Months & 2 Days in the Life of… ». Prônant la paix, l’amour, le groupe joue avec de vrais instruments, fait du rap à la campagne, du rap bucolique, du rap hippie gorgé de blues, de soul, d’influences africaines et signe un classique instantané couronné de succès qui n’a pas pris une ride comme cet impeccable « Mr Wendall » ci-dessous:
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Arno – Future vintage – 2012

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Toujours aussi rugueux et déglingué, Arno publie le plutôt bon « Future vintage » en 2012. Paroles décalées, voix dézinguée, quelque part entre le rock et le blues, l’album tient la route même si je dois dire qu’il me fatigue un peu sur la longueur. Ce « Die lie » ci-dessous est un des bons moments du disque:
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Craig Armstrong – The space between us – 1997

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1997, sur leur label Melankolic, Massive Attack signe Craig Armstrong pour son album « The space between us », presqu’entièrement instrumental. C’est un déluge de cordes puissantes et amples sur lesquelles un piano majestueux vient s’ancrer. On peut trouver ces titres très cinématographiques un peu too much sur la longueur mais comment ne pas être ébloui par une splendeur telle que « This love » chantée pat Elisabeth Frazer des Cocteau Twins ci-dessous?
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Ariel Pink – Pom pom – 2014

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En 2014 avec « Pom pom », Ariel Pink publie un album complètement fou avec ses 17 titres qui partent dans tous les sens, se réfèrent à la fois à la pop des 60′s, aux Beach Boys, à la cold wave des 80′s, au punk, à la musique de dessins animés, … bref un truc complètement inclassable avec ses moments de pur génie mais aussi de foutage de gueule intégral. « Black ballerina » ci-dessous est un des sommets du disque:
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Arctic Monkeys – Humbug – 2009

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En 2009, sous la houlette de Josh Homme des Queens of the stone age, les Arctic Monkeys enregistrent « Humbug » leur 3ème album. Les anglais ont mûri, et s’ils ont perdu de leur flamboyance, ils ont pondu là un disque plus homogène que les précédents. Le tempo s’est ralenti et les compositions sont plus complexes qu’auparavant. Un exemple avec le très Smithien et excellent « Cornerstone » ci-dessous:
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Arctic Monkeys – Favourite worst nightmare – 2007

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Après un premier album adulé que je trouve pourtant bien faible, les Arctic Monkeys publient « Favourite worst nightmare » en 2007. Tout n’est pas parfait dans cet album mais le groupe, s’il ne le réinvente pas, a le mérite d’entretenir la flamme du rock anglais avec des titres fiers et énergiques, certains de grande qualité. L’album se termine sur le fantastique « 505″ à entendre ci-dessous:
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Archive – Axiom – 2014

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« Axiom » album d’Archive sorti en 2014 est à double tranchant. Rock progressif sans génie et plutôt ennuyeux sur la face A, il devient passionnant en face B, retrouvant l’esprit du « Wish you were here » du Floyd. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter ce fabuleux « The Noise of Flames Crashing » en apesanteur ci-dessous :
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Archive – Controlling crowds Part IV – 2009

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Enregistré en même temps que l’album précédent, « Controlling crowds part IV » se distingue cependant nettement de son grand frère. Il faut passer les deux premiers titres anecdotiques pour découvrir un disque étonnement sobre, loin des envolées lyriques et parfois pompeuses du disque précédent. Archive retrouve ainsi de la fraîcheur, de la simplicité sur cet album très attachant. Un bel exemple avec «The empty bottle « ci-dessous :
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Archive – Controlling crowds – 2009

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Impressionnante cathédrale de noirceur que ce « Controlling crowds » de 2009 dans lequel Archive pousse sa formule au point limite. Car c’est aussi souvent un album ampoulé, boursouflé rappelant dans ce registre un certain Roger Waters. Éprouvant sur la longueur, il n’en recèle pas moins des passages captivants comme ce « Bullets » ci-dessous :

Archive – Noise – 2004

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En 2004 l’album « Noise » est un must. Celui-là je l’aime sans réserve. Archive trouve la bonne formule avec un son à la fois crasseux, rageur, teigneux tout en restant Floydien dans l’âme. Cet équilibre, rehaussé par une inspiration sans faille, en fait de loin le meilleur album du groupe période post « Londinium ». «Get out » ci-dessous en est l’illustration parfaite :
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Archive – You all look the same to me – 2002

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Pour ce 3ème album en 2002 intitulé « You all look the same to me », Archive semble avoir pour ambition de devenir le Pink Floyd des années 2000. C’est partiellement réussi, en particulier sur les très bons titres de 15 minutes que sont « Again » et « Finding it so hard ». Cependant sur la longueur, on n’évite pas les pesanteurs et parfois l’ennui dans ces arrangements aux croisements du rock progressif et de l’électro planante. Grand succès public, l’album est celui avec lequel Archive trouvera sa voie musicale. « Finding it so hard » ci-dessous pour un long trip ambitieux:
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Archive – Take my head – 1999

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1999, 2ème album d’Archive après le chef d’oeuvre « Londinium » et c’est la plantade absolue. Abandonnant le trip hop pour une production mastoc et bien peu subtile, le groupe se vautre dans les plus grandes largeurs. On peut quand même sauver la belle « Cloud in the sky » ci dessous:
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Archive – Londinium – 1996

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1996, un groupe inconnu, constitué d’inconnus débarque avec un chef d’oeuvre: « Londinium ». Archive livre ici son premier album, rempli d’un trip hop irrésistible. Empruntant le meilleur de Portishead, de Massive Attack et de Morcheeba ils font une entrée fracassante. Plus jamais le groupe ne tutoiera de tels sommets sur un album entier, et pourtant sa carrière ne fait que commencer. Préparez-vous pourle trip de l’extraordinaire « Nothing else » ci-dessous:
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Architecture In Helsinki – Places like this – 2007

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Toujours aussi foldingues les Architecture in Helsinki en 2007 avec l’album « Places like this » qui ressemble à sa pochette: foisonnant; inclassable; avec une multitude de détails tous aussi barrés les uns que les autres mais toujours pop. Rien que pour cette folie douce à l’air libre ce groupe mérite le détour. « Heart it races » ci-dessous en est le parfait exemple:
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Architecture In Helsinki – In case we die – 2005

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« Au cas où on meure » que faire? En 2005, les australiens d’Architecture in Helsinki répondent clairement: en jouant une musique hors normes quelque part entre la fanfare, la pop, la sarabande. Si l’album dans son intégralité fatigue un peu, force est de reconnaître leur folie dans ce bastringue à l’énergie communicative. Tout est permis comme avec ce « Do the whirlwind » ci-dessous:
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Arcade Fire – Reflektor – 2013

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En 2013, Arcade Fire est au sommet de son art et de sa gloire et pourtant le groupe sort l’incroyable « Reflektor » propulsé par son extraordinaire chanson titre dans laquelle Bowie donne de la voix. L’album, double encore, est un formidable maelström dans lequel le groupe prend tous les risques, largue les amarres et s’autorise tout même et surtout une plongée électronique. La réussite est totale comme avec ce « Porno » qui n’a rien de vulgaire ci dessous:
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