Bloc Party – Silent alarm – 2005

41oOUNzYomL._SS500

Après une série de singles qui faisait monter la sauce, les anglais de Bloc Party sortaient en 2005 « Silent alarm » leur premier album. Composé de chansons à l’énergie survitaminée, de singles explosifs tels le formidable « Banquet« , l’album révélait un groupe aux influences à aller chercher du côté des Pixies, des Cure mais aussi de The Fall et des Talking Heads. Il révélait aussi Kele Okereke, leur chanteur noir à la voix on ne peut plus blanche comme un décalque de Robert Smith. Passé le buzz de l’époque, la réécoute du disque est agréable. Propulsé par une série de singles absolument imparable et à grimper aux rideaux, l’album n’est pas le chef d’oeuvre annoncé à l’époque mais un disque de haute tenue qui se perd peut-être un peu sur la longueur. Mais la batterie est énorme, les guitares tranchantes et Okereke parvient par son timbre et son interprétation à transfigurer ces titres déjà de bonne facture. On ne peut qu’être emporté par ce « Like eating glass » ci-dessous qui ouvre l’album qui débute dans un concerts de guitares ressemblant à des sirènes inquiétantes avant de décoller dans une impressionnante deuxième partie.

Image de prévisualisation YouTube

Art Blakey & The Jazz Messengers – Mosaic – 1961

420764

Freddie Hubbard et Wayne Shorter font entre autres parties du fabuleux sextet des Jazz Messengers quand, en 1961, sort ce « Mosaic » qui  reste un des grands disques de jazz de l’histoire. Influences africaines et arabes mais aussi blues, référence à la peur de la guerre nucléaire, le disque est virtuose et capte l’esprit d’une époque, d’un monde en plein bouleversement. Il suffit d’écouter ce « Mosaic » ci-dessous d’une richesse incroyable, brisé en deux par un solo d’Art Blakey à la batterie pour s’en convaincre.

Image de prévisualisation YouTube
12345...133

Listecds |
Projet Ouroboros |
Kim Wilde 2017 / MiniKim |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Graines de son
| Lerapetsonevolution
| Clipfr